Méthodologie publique et transparente
Factare
Fact-checking méthodique
Revue de presse

Ils parlent de nous.

Factare est un outil jeune. Ce que d'autres en disent publiquement pèse plus lourd que ce que nous en écrivons nous-mêmes, alors nous archivons ici chaque mention : citée mot pour mot, datée, avec le lien vers la publication d'origine. Sans sélection favorable ni verbatim recomposé.

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mentions publiques
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22 juillet 2026
dernière mention
mise à jour manuelle
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retouche des citations
verbatims intégraux
Dans le texte

Ce qui a été écrit sur Factare.

Chaque bloc gris est un verbatim : le texte de l'auteur, tel qu'il a été publié. Le paragraphe qui suit est notre commentaire, clairement séparé. Le lien renvoie toujours vers la publication d'origine.

NewsletterC'est vrai ça ?par Sylvain Tillon

La boîte à outils du fact-checkeur

« Factare fonctionne autrement : on colle un lien (post réseaux sociaux, vidéo YouTube ou article de presse) ou un texte, et l'outil rend un verdict noté sur 100 en 60 secondes environ »

C'est vrai ça ?, Sylvain Tillon · 22 juillet 2026

Une revue des outils de vérification disponibles en français, dans laquelle Factare est présenté à côté des références du domaine. Le passage retient deux choses : l'entrée unique (un lien ou un texte, sans mode à choisir) et le verdict chiffré, notre Misinformation Fragility Score de 0 à 100.

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Post LinkedInC'est vrai ça ?par Sylvain Tillon

Dans notre boîte à outils : une appli pour repérer l'infox

« Dans notre boîte à outils ⚒️ : une appli super bien conçue pour repérer l'infox. Vous avez un doute sur une vidéo, un article ou un post ? ➡️ Soumettez-le à FACTARE : https://factare.fr/ qui va analyser ce qui est vrai et ce qui est faux dans le contenu. »

C'est vrai ça ?, Sylvain Tillon · juin 2026

Recommandation publique du compte LinkedIn de la newsletter, avec un conseil d'usage que nous reprenons volontiers : soumettre à Factare un contenu déjà démonté par un fact-checker professionnel, puis comparer. C'est le meilleur test de fiabilité qu'un lecteur puisse faire lui-même.

Lire la publication d'origine

Cette page est tenue à la main. Si une mention manque, si une citation vous semble tronquée ou si vous souhaitez qu'un lien soit retiré, écrivez-nous : nous corrigeons sous 48h ouvrées.

Points saillants

Ce qu'ils retiennent de l'outil.

Trois choses reviennent dans ce qui est écrit sur Factare. Ce sont aussi les trois partis pris qui ont guidé sa conception.

Une entrée unique, aucun mode à choisir

« on colle un lien (post réseaux sociaux, vidéo YouTube ou article de presse) ou un texte »

Pas de menu déroulant, pas de case à cocher. Factare détecte lui-même la nature du contenu soumis et enclenche le traitement adapté : transcription d'une vidéo, extraction d'un post social, lecture d'un article. C'est la seule interface que voit l'utilisateur.

Essayer sans compte

Un verdict chiffré, pas une impression

« un verdict noté sur 100 »

Le Misinformation Fragility Score condense l'analyse en un nombre de 0 à 100, réparti en six paliers de « Fiable » à « Désinformation ». Il pondère les contradictions factuelles, la manipulation rhétorique et la qualité des sources. Sa formule est publique.

Comprendre le score MFS

Une minute, pas une après-midi

« en 60 secondes environ »

Une vérification qui prend une demi-heure ne sera jamais faite au moment où elle compte : celui où l'on hésite à partager. Le pipeline complet vise la minute, transcription et recherches sur le web comprises. Les analyses longues restent l'exception, pas la règle.

Voir des analyses réelles
À vérifier vous-même

Un outil de fact-checking se vérifie aussi.

Nous serions mal placés pour vous demander de nous croire sur parole. Voici les affirmations que nous faisons sur Factare et, en face, la page qui permet de les contrôler. Toutes sont en accès libre, sans compte.

Méthodologie publique, adossée à 4 cadres reconnus

SIFT (Mike Caulfield, Washington State University), test CRAAP (California State University), lateral reading (Stanford Civic Online Reasoning) et prebunking (théorie de l'inoculation, McGuire 1961). Chaque cadre a sa page, avec ses sources primaires.

Lire la méthodologie complète

Sources hiérarchisées en 8 tiers

Du tier 1 (fact-checkers signataires de l'IFCN) au tier 8 (sources anonymes non attribuables). Chaque source citée dans une analyse est typée, et un verdict tranché exige une triangulation par plusieurs sources indépendantes de haut tier.

Voir la grille des tiers

Un pipeline d'analyse en 11 étapes, détaillé publiquement

De la décomposition en affirmations au traçage d'origine, de la détection des red flags à l'analyse contrefactuelle. Chaque étape est décrite, dans l'ordre où elle s'exécute, avec ce qu'elle produit.

Dérouler les étapes

Des analyses réelles consultables, pas des captures de démonstration

Les analyses partagées publiquement par leurs auteurs sont accessibles en intégralité : verdict, score, sources consultées, raisonnement. C'est le meilleur échantillon pour juger de la qualité, y compris quand elle laisse à désirer.

Parcourir les analyses publiques

Un positionnement assumé : assistance, pas autorité

Factare est un service indépendant qui ne se substitue pas à un fact-checker professionnel. Cette limite est écrite en pied de chaque page du site, et l'incertitude d'un verdict est affichée dans l'analyse elle-même plutôt que masquée.

Ce qu'est le fact-checking

Un usage documenté en éducation aux médias et en recherche

Universités, écoles, associations anti-désinformation et rédactions disposent de plans dédiés, avec API, comptes multi-utilisateurs et export structuré. Les conditions sont publiques.

Voir les plans partenaires
Une mention nous a échappé ?

Vous avez parlé de Factare quelque part ?

Article, newsletter, post, vidéo, épisode de podcast, support de cours : envoyez-nous le lien, nous l'ajoutons ici. Y compris si votre avis est critique. Une revue de presse qui ne contiendrait que des éloges ne vaudrait rien sur un site consacré à la vérification.